École de littérature 2019

Rencontres

 

Samedi 9 mars à 16hRencontre de Librairie Le nom de l’homme

Dis-moi dix mots 2019 sous toutes les formes
Cette nouvelle édition est consacrée aux différentes formes de l’écrit.
Les dix mots choisis pour illustrer cette thématique sont : arabesque / composer / coquille / cursif-ive / gribouillis / logogramme / phylactère / rébus / signe / tracé.
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L’auteur
Anthropologue à l’École des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Dominique Blanc a participé à la recherche et à l’enseignement (en particulier sur l’écriture, la mémoire et les identités) dans son Centre de Toulouse jusqu’en 2016. Il se consacre aujourd’hui à la traduction littéraire (de l’espagnol et du catalan) et aux débats sur les thèmes qu’il a eu l’occasion d’explorer au cours de ses recherches. En savoir plus

L’oral et l’écrit en formes
L’écriture amplifie et fixe la mémoire, permet l’accumulation des savoirs
et la réflexion critique par la mise à distance des énoncés.
Mais les formes de l’écrit sont multiples et les rapports à l’expression orale complexes. C’est ce que l’on essaiera de montrer à partir d’exemples empruntés d’une part à l’anthropologie qui s’est longtemps intéressée aux sociétés dites « sans écriture » et d’autre part à la traduction qui est une interrogation en acte des formes de l’oral,
des formes de l’écrit et du passage des unes aux autres.
Cécile Jodlowski-Perra, directrice d’Occitanie Livre & Lecture animera
la rencontre.

Dis-moi Dix mots 2019 en Occitanie met en avant 8 auteurs dans 16 librairies de la région.

 

Samedi 23 février à 16h – Rencontre de la librairie Le nom de l’homme
Capucine et Simon Johannin, Nino dans la nuit [Allia, 2019]
Ce même samedi à 10h30 Simon Johannin sera à la librairie Mots et Cie de Carcassonne.

Né en 1993, Simon Johannin a grandi dans l’Hérault. En 2017 paraît son premier roman, L’Été des charognes, pour lequel il a reçu le prix de la vocation littéraire.
Capucine Johannin est née en 1991. Elle est photographe.
Tous deux effectuent leurs recherches plastique et littéraire en croisant leurs regards dans un travail commun d’écriture.

Le mot de l’éditeur
Nino a fui. On ne sait pas quoi ni pourquoi, mais on sent le désespoir et la violence qui le hantent et l’ont conduit jusqu’à une caserne où sont recrutés des futurs légionnaires. Le sergent éructe, Nino s’exécute ; il a quelque chose à expier dans cette soumission. Mais le voilà rapidement exclu et de retour à sa vie de débrouille, où les boulots de misère sont balayés dans des échappées nocturnes hallucinatoires avec en renfort l’amitié, l’amour, la musique et les stupéfiants.

La presse en parle
Cette nuit, si elle domine de sa noirceur la vie de Nino, ne paraît être finalement qu’une étape première à la venue d’un monde plus solaire que cherche à entrevoir à tout prix Nino.
[…] Oui il y a de l’espoir, mais la dimension solaire du monde à venir c’est peut-être l’embrasement du monde actuel. C’est l’idée qui, petit à petit, germe chez les personnages.
Johan Faerber, Diacritik, 15/01/19
Vingt piges et des poussières, mais quelles plumes ! Là où rôde le désespoir, elles subliment et envoûtent, triomphantes. Et l’épopée déjantée de Nino et Lale, antihéros galérant de boulots de merde en soirées arrachées, se pare d’atours glamour inattendus.
Émilien Bernard, Le Canard enchaîné, 16/01/19

 

Samedi 19 janvier à 16h – Rencontre de librairie
Nuit de la lecture

Rencontre autour de Chef de guerre.
Mémoires de Black Hawk [Anacharsis,
 2018] avec Frantz Olivié éditeur.

 

 

 

 

 

 

 

Frantz Olivié est co-fondateur des éditions Anacharsis. Il est l’auteur de L’Enfer de la flibuste [2016].

Chef de guerre
En 1832, sur le cours du haut Mississippi, Black Hawk, chef des Indiens Sauks, refuse d’abandonner ses terres aux colons américains.
Il se lance dans une guerre éphémère mais violente avant d’être contraint à capituler. Durant sa captivité, il rédige avec l’aide d’un interprète son autobiographie, qui deviendra un best-seller et fera de lui une figure tragique de grand chef indompté. […] En racontant ses combats depuis le temps de sa jeunesse jusqu’à la guerre qui fera sa renommée, il porte aussi un dernier coup, par l’écrit cette fois, à ses ennemis victorieux.
Son autobiographie n’avait jamais été traduite en français.

La presse en parle
« Jamais je ne bois l’eau d’une source sans avoir conscience de sa bonté. » Black Hawk est le chef des Indiens Sauks, qui batailla, et capitulera, face aux colons américains. Publiées en 1833, ses mémoires connurent un grand succès, et Hawk sera l’une des incarnations de la figure du « dernier Indien », guerrier malheureux mais perdant valeureux, comme l’écrit l’historien Thomas Grillot dans la préface. Chef de guerre est à la fois un récit guerrier, la trace d’un mode de vie aujourd’hui éradiqué et le témoignage d’un homme qui tente de reprendre la main sur son histoire.
Avec ce livre, les éditions Anacharsis poursuivent leur aventure : donner de la voix à « ceux qui ont peuplé l’Ouest américain » : colons, Comanches, esclaves ou bandits mexicains.
Sonya Faure, Libération, 20/12/18.

À la bibliothèque municipale de Lagrasse :
– 18h :  Volée de contes par Hélène Bardot (tout public)
– 19h : Apéritif offert par la Mairie
– 20h : «  Lectures à voix haute  » par les lecteurs volontaires